Tout adulte qui se respecte doit apprendre à son cadet la façon de faire régner la bêtise. Au demeurant, et c’est ma meilleur excuse le souci de la sincérité serait mon prétexte. Par les quelques lignes qui vont suivre, J’ai voulu restituer un instant de ma vie d’enfant. Pour moi comme je l’ai dit plusieurs fois certains auteurs ont bercé ma jeunesse comme Enid Blyton. Mais celui qui m’a fait le plus rêvé c’est aucun doute Louis Pergaud. Louis Pergaud est l’auteur de la guerre des Gosses, q’Yves Robert à immortalisé dans les années 60 avec son fameux film, la guerre des boutons. Ce film, je l’ai vu cinquante fois et à chaque fois, j’ai eu l’impression de regarder un miroir.
Certains jeudis lorsque les beaux jours arrivaient, nous aimions avec certains de mes petits camarades nous promener dans les rues des Clayes.
Nous avions onze douze ou treize ans. A cette époque, nous n’avions que nos soucis d’adolescents, nous étions heureux. Mais la vie est ainsi faite lorsque vous n’avez pas la reconnaissance il faut provoquer et la nous étions d’une efficacité redoutable. L’emprunte de notre connerie est à tous jamais gravée dans certaines rues des Clayes. Certains jeudis j’avais l’habitude d’acheter chez madame Serot un petit paquet de boules puantes à 10 cts pièce et des pétards Pirate voir de temps en temps Cobra. Je vois toujours ce petit bout de femme qui me disait ‘’des bêtises en perspectives’’ et elle souriait. J’avais l’impression qu’elle voulait venir avec nous pour voir le résultat.
Des attaques en règles
Par principe et la première fois celui qui subissait la première attaque était votre meilleur pote. Mais comme vous en aviez plusieurs ils goutaient tous à cette expérience. Le principe était simple, vous arrivez par derrière et vous tirez le short et le slip petit Bateau de votre copain et lorsque la boule est tombée dans le fond vous appliquez une petite claque sur la fesse. L’ambiance est assurée, il en a pour quinze jours à se trimbaler avec l’odeur de la boule puante. Je peux vous certifier que même une dizaine de nettoyage n’enlève pas cette odeur. Puis au fil de votre journée vous trouvez vos prochaines victimes. Je me rappelle qu’un jour ou nous remontions la rue Massenet (je crois que c’est le nom de la rue) avec mes copains G.H, D.B.,L.V et JF M. nous avions vu qu’une fenêtre était ouverte au premier étage d’une résidence. Dans un cas comme celui-ci votre victime est toute trouvée. En une fraction de seconde, les lances Pierres se mettent en action et les trois boules puantes arrivèrent à destination. Les propriétaires nous ayant aperçu faire notre manège nous baptisèrent de tous les prénoms. Cette première action fut un succès car redescendant au moins deux après cette même rue toutes les fenêtres de l’appartement étaient ouvertes. Ces gens là ne sont pas responsable Qu’elle idée prenant mon courage à deux mains un superbe Cobra fut allumé. La cible ne fut pas atteinte mais les propriétaires se remirent à nous insulter de plus belle.