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Mon école Briquet

        L'école des filles








Briquet mais qui était ce personnage ? 
                                                                                 L'école des garçons

Nous avons usé nos fonds de culottes au moins pendant sept ans sur les bancs de cette école. Du moins pour ceux qui ont fait toutes leurs scolarités maternelle et primaire à Briquet. Mais vous êtes vous demandé au moins une fois, qui était ce M. Briquet. En quelques lignes je vais vous raconter l’histoire de cette école et de ce monsieur.

Nous devons cette école de l’imagination d’un architecte Versaillais Auguste Welsch. En termes de construction je pense que c’est une réussite. De part ses matériaux employés, de son quadrillage parfait, avec sa partie avant mairie et les deux logements aux extrémités ainsi que son environnement et de sa situation, cet ensemble lui donne une profondeur que je n’ai jamais retrouvée dans toutes les communes que j’ai traversé.  

La décision de construire ce groupe scolaire fut prise par le conseil municipal de l’époque qui était administré par Henri Camion Maire. Elle fut construite en deux tranches. La première tranche fut réalisée en 1930. Elle ne comportait que la partie avant tel que nous la connaissons aujourd’hui plus une classe de chaque coté. La seconde partie fut faite un peu plus tard.

La directrice coté filles était mademoiselle Bataille et le directeur coté garçons était monsieur André Briquet dit Tatave. Il exerça sa profession dans ce groupe De 1931 à 1940. A cette date il fut muté dans la commune de Saint-Cyr l’Ecole et fut tué dans les bombardements que les Américains effectuèrent sur cette commune en 1944.

 

Me voilà replongé tout à coup, dans mon enfance. J’ai des souvenirs qui  ressurgissent de ma mémoire. Je me rappelle de cette belle ardoise « qui casse » bordée de bois et je crachais dessus quand mon éponge n’était pas assez humide. J’ai encore en mémoire le bruit de la touche qui grince un peu, de l’odeur de l’éponge mal rincée et de cette impression bizarre quand je la sortais de sa petite boîte.




J’ai l’odeur de cette encre car nous écrivions encore à la plume Sergent Major de chez
Baignol & Farjon
 en faisant des pleins et des déliés.


Mais aussi de mon premier cartable que ma mère m’avait acheté, un beau cartable bien trop grand pour moi, mais que je devais garder jusqu'à ce que je passe à la grande classe. Je me souviens de tous mes petits camarades que je fréquentais je ne citerais pas leurs noms, ils sont dans ma mémoire, mais aussi de mes institutrices et instituteurs qui mon laissés que des bons souvenirs, à l’exception de l’une d’elle à qui j’avais donné le doux surnom de ‘’Peau de vache’’, de cette environnement autour de l’école en particulier la cave que nous appelions ‘’La cave à cochon’’. Pourquoi cette appellation, je ne pourrai le dire car je n’ai jamais vu un cochon dans cet endroit. Peut être avais-je une pensée pour cette institutrice.

Je me souviens du bassin, de ces grands saules qui identifiaient notre école et notre mairie. Tout ceci à disparu aujourd’hui. Le devant de la mairie est une immense place sans caractère que nous retrouvons dans toutes les villes. Malheureusement nous avons perdu notre identité au profit d’une valeur non pas individuelle mais de masse.

  





















                                            

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B
<br /> "Et pourtant" je voulais écrire. Désolé pour la faute de frappe. <br />
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B
<br /> Effectivement, ça avait beaucoup plus de charme avant. Et poutant je ne connaissais pas l'endroit avant de tomber sur votre blog. pourquoi avoir changé la place ?<br />
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L
<br /> <br /> et l'odeur des tilleuls dans la cour de l'école ...<br /> <br /> <br /> la première année où j'ai fréquenté Briquet, je me souviens que lorsque nous franchissions la porte de l'école, juste avant de pénétrer dans la cour, deux institutrices nous attendaient<br /> inspectant nos mains et nos têtes. Les poux n'avaient pas droit de cité et les mains devaient être propres!<br /> <br /> <br /> <br />
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B
D'abord ,un grand merci  pour ce blog  qui nous raméne  dans notre enfance.Je reviens chaque semaine aux Clayes et je suis a  chaque fois triste  de voir cette nouvelle place de la mairie devenue si impersonnelle. Elle était si jolie avec ses bancs, ses saules et  le fameux bassin... théatre de nos rendez-vous avant de rentrer a l'école et plus tard au collège.
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